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Jules de MEYER (1829-1907), originaire d'Oeschgen (Argovie, Suisse), officier pontifical, s'était distingué par de nombreuses actions au cours des batailles de Castelfidardo, Mentena et Rome (1860-70). Son père, Joseph Antoine Meyer, était député au Grand Conseil d'Argovie Suisse, "bourgeois
d'honneur" de Bologne et Ferrare, Italie. Antoine Meyer était aussi au service de l'Etat Pontifical sous Grégoire XVI et fut blessé à la bataille de Vincenza en 1848.
Jules de Meyer reçu sa promotion au grade de "commandant" après avoir prit une part glorieuse au campagnes contre les garibaldiens de Cairoli en 1867 (Episode de la campagne). Il défendait avec son bataillon la porte de Saint-Jean,
lorsque le Pape Pie IX donna l'ordre de cesser le feu pour éviter une longue effusion de sang. En 1870 il reçu du Pape Pie IX un document donnant droit à la bourgeoisie
romaine.
Pie IX décora le commandant Meyer de "l'Ordre de Saint-Grégoire le Grand", de "l'Ordre de Saint-Georges de Droite", de "Saint-Sylvestre" et "Chevalier
des Ordres de Pie IX". Quelques années plus tard, le Pape Léon XIII marqua sa reconnaissance en lui conférant le titre de "comte". Jules de Meyer fut le commandant de la
"Gendarmerie fribourgeoise" (Fribourg - Suisse) de 1882-1902.
En 1870 Jules de Meyer épousa Maria POCOBELLI (1850-1930), la fille du major Massimo POCOBELLI, descendant d'une famille noble originaire de "Melide" - Tessin Suisse
(territoire de la République Cisalpine avant 1803). La mère de Maria Pocobelli, María Gertrudis Restituta MUÑOZ Pocobelli, était parente avec Agustín Fernando MUÑOZ, duc de Riansares, époux morganatique de la Reine espagnole,
S.A.R. María Cristina de Bourbon, veuve de Fernando VII.
Jules et Maria Muñoz-Pocobelli de Meyer eurent onze enfants: arbre généalogique:
Pio de Meyer, Charles de Meyer, Louis de Meyer, Léo de Meyer, Julietta de Meyer, Laura de Meyer, Marietta de Meyer, Léonina de Meyer, Marcella Anna-Maria de Meyer, Bianca de Meyer, et Marcella de Meyer (1886-1888).
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